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Fast & Furious 5

Etant donné mon pseudo, je pense que vous vous doutiez que j’irai voir Fast & Furious 5 au cinéma ?
Et bien c’est chose faite. Je les ai tous vu, du moins c’est ce que je pensais, je commence à douter pour le 4 car dans ma tête le 4 était Tokyo Drift mais visiblement c’est le 3eme celui là, ai-je vu le 4 ? mystère et boule de gomme ?
Enfin ça m’empêche pas d’avoir vu le 5 et d’avoir apprécié ma séance.

Au programme des bagnoles, des cascades improbables (turbolol comme dirait ma moitié), de la baston, des courses poursuites et un retour de pas mal de têtes connues de la série. Que du bon en perspective !
Et effectivement, j’ai bien aimé ! D’ailleurs en cadeau bonux, j’apprécie qu’il n’y ai pas de 3D ! C’est tellement pénible cette 3D hors des films en images de synthèse que j’en ai mal à la tête rien que de l’écrire.
Le film passe bien, l’intrigue est ce qu’elle est, c’est un film d’action le scénario tient sur une page A4 et la course poursuite finale sera peut être trop longue pour certains, mais globalement il y a tout ce qu’on demande à un Fast & Furious et si vous êtes fan de la série vous ne serez pas déçus à mon avis.

Thor

Deuxième film vu depuis un moment (le jour de la sortie…) pour lequel je n’ai pas fait d’article à temps, Thor.
En tant que fan des film Marvel, je ne pouvais pas passer à côté de Thor, qui sera un des personnages du futur films sur The Avengers rejoignant ainsi Hulk, Ironman et celui qui va bientôt venir faire un tour au cinéma Captain America. Ayant vu certains animés des Avengers, j’attends avec impatience le film et les films des héros en solos sont un bon moyen de patienter, surtout que Ironman et Hulk (le 2eme avec Edward Norton) étaient vraiment bien !
Bref, ici nous parlons de Thor.

Nous sommes donc projetés dans l’histoire de Thor, au Valhalla où Odin s’apprête à nommer son fils Thor à la succession au trône, quand la salle du trésor est attaquée par les géants de glace. Voulant venger cet affront, Thor et ses amis partent massacrer les géants de glace dans leur monde, mais Odin est obligé de les arrêter et du coup il bannit Thor, sans pouvoir, sur terre…

Côté scénario, rien à dire, je ne sais pas si ça suit le comics ou pas ne l’ayant pas lu mais c’était classique, le film passe bien, on ne s’ennuie pas,  mais c’est plutôt sans surprise à part la révélation sur Loki et le passage post générique (qui annonce The Avengers), bilan positif, même si on aurait pu éviter la 3D encore une fois, mais bon il va falloir s’y faire, tout le monde veut faire de la 3D. Bref, rien de spécial à dire sur le film, en fait, il fait vraiment office de présentation des personnages en vue de la suite, du coup il aurait juste pu être mieux, au final on ne voit pas trop Thor se battre (sur terre en tous cas) et vu comment ça fini on se demande comment il reviendra d’ailleurs. Du coup, vivement la suite !

Source Code

J’ai pris « un peu » de retard sur mes articles, étant donné que j’ai vu ce film le lundi de Pâques (bouh le vilain qui prend pas le temps d’écrire sur son blog …), mais je compte bien me rattraper !

Commençons donc avec Source Code, avec une bande annonce qui peut faire penser à du Code Quantum, on se retrouve projeté dans un film dont les points communs à la série citée précédemment ne se limitent pas à avoir « Code » dans le titre.
On suit les « aventures » d’un militaire coincé dans le « Source Code » afin de revivre les 8 dernières minutes de la vie d’un autre type afin de découvrir où est planqué une bombe qui fait exploser le train où cet homme se trouvait avant de mourir ainsi que l’identité du terroriste qui l’a posée.

Si on passe l’improbabilité de la chose, le film est vraiment sympa, en fait si on creuse un peu, ils ne font pas revivre les 8 dernières minutes au héros mais plutôt ils utilisent les informations emmagasinées par son cerveau lors des 8 dernières minutes pour créer une simulation du train, une sorte de réalité alternative. Mais encore une fois, on devrait se limiter à ce que le mort sait, je doute qu’il savait où était la bombe et encore moins qui l’avait posé, donc, comment la simulation permet de la trouver ? Allez savoir. Pourtant on se prend dedans et on suit le déroulement du film avec plaisir et sans s’ennuyer malgré que ce qui s’y passe soit totalement impossible.
Si vous avez aimé Le jour de la marmotte ou encore l’épisode 4×06 L’histoire sans fin de Stargate SG1 alors ce film est fait pour vous !

Slovenian Girl

Au programme aujourd’hui, Slovenian Girl, un film peu connu, qui passe cette semaine au Club.
On traite ici de la prostitution estudiantine, une jeune fille qui a quitté son village pour étudier l’anglais à la capitale,  va en venir à se prostituer pour vivre et pour payer son appartement qu’elle a décidé d’acheter.

La bande annonce présageait des bonnes choses (en tout cas je trouve), mais en fait nous avons clairement été déçu. Le film est sans rythme, il ne se passe pas grand chose finalement, on commence à « flipper » un peu au début quand elle rencontre deux hommes, proxénètes, qui veulent profiter d’elle pour se faire de l’argent, mais au final à part une petite frayeur et une course poursuite, on entendra plus parler d’eux… De même on pourrait croire qu’on va voir comment elle en arrive à ça, mais non, ça commence directement sur une visite à un client… On pourrait croire qu’elle va à la fin en parler à son père, mais non, rien de tout ça….
Au final on passe son temps à s’attendre à des choses qui n’arrivent jamais et à se dire que les 2 mecs du début et les recherches que la police est censée mener n’ont finalement pas existé…
Pour dire, il ne fait qu’1h30 et pourtant je l’ai trouvé long…

Si le choix du film qu’on est allé voir hier était à refaire, je ne rechoisirai pas Slovenian Girl. Dommage…

La Proie

Petite séance de cinéma de lundi, La Proie, avec entre autre, Albert Dupontel, Sergi Lopez et Alice Taglioni.
Avant la semaine dernière, je n’avais pas entendu parlé du film, puis une affiche est apparue à mon arrêt de tram, réaction « Tient ! Un nouveau film avec Albert Dupontel, cool faut que je me matte la bande annonce ! »
Ni une ni deux, j’y jette un oeil et j’ai tout de suite eu envie de le voir.

C’est donc plein d’espoir que j’ai passé la porte du cinéma et que je suis allé voir La Proie. Là, vous êtes en train de vous dire, avec une phrase comme ça, il a pas aimé, il va nous dire que c’est de la merde, que nenni !
On ne s’ennuie pas une seconde, on est tenu en haleine d’un bout à l’autre du film, on sursaute, on stresse, le film fait clairement son effet !

On suit Albert Dupontel, en braqueur qui s’évade de prison à la recherche de sa fille, kidnappée par son voisin de cellule pédophile (sorti en étant innocenté …). Stéphane Debac, qui joue le rôle du pédophile est clairement flippant et angoissant, il tient le rôle à merveille, quant à Albert Dupontel, il est excellent, comme d’habitude !

Je vous le recommande chaudement, allez y sans hésitation, ce film vaut clairement le coup d’être vu !

Ma part du gâteau

Hier soir, au programme, Ma part du gâteau, de Cédric Klapisch.
Après avoir vu la bande annonce, et ayant aimé L’auberge espagnole et sa suite, je partais avec un plutôt bon a-priori.

Et bien au final je suis ressorti déçu…
Pourtant, j’ai apprécié 90% du film, mais la fin m’a tellement déçu que c’est la seule impression qu’il me reste…
Gilles Lelouche est excellent dans son rôle de courtier « méchant » qui comprend pas grand chose à la vie à part la bourse, traite les femmes comme des objets et ne sait pas ce qu’est un gosse.
Karin Viard s’en sort bien aussi, en mère de famille qui perd son job et part à Paris pour essayer de gagner de l’argent pour nourrir ses enfants.

Cependant le film n’a pas vraiment de fin, on fini sur une scène qui aurait pu/du avoir une suite et je suis resté sur ma faim. Je m’attendais tellement pas à ce que ça finisse comme ça, que j’ai été étonné de voir le fondu au noir déboucher sur un générique et les lumières se rallumer…

Bref c’est un film que j’aurai pu conseiller, mais là en l’état actuel des 10 dernières minutes, clairement pas !

I-Way

iwayMais qu’est ce qui peut bien se cacher sous ce titre ? 

La réponse est simple, I-Way est un endroit qui vous propose des simulateur de conduite, F1, Endurance et Rallye, à 6 voitures par catégories.

Pourquoi je vous en parle ? Car mon cadeau de Saint Valentin par ma chérie était justement une session I-Way Endurance, et elle a eu lieu le week-end dernier.
Arrivés sur place, le bâtiment est moderne, l’accueil au rez de chaussé et directement on nous fait monter au 2eme étage, où se trouvent les simulateurs, en fait, eux ils sont au premier et les spectateurs et le bar/restaurant sont au 2eme, les simulateurs étant dans des « fosses » et du coup techniquement ils sont au premier étage.
A l’heure convenue, les 6 pilotes descendent au vestiaire où on nous remet si on le souhaite, combinaison, chaussures sparco, et où on nous remet obligatoirement une cagoule et un casque intégral.
Ensuite on nous explique les consignes et hop c’est parti !
En mode endurance, 3 minutes de chauffe et de qualification puis on attaque 7 minutes de course.

Les sensations sont excellentes, la voiture bouge sur vérins, on a une super impression de vitesse  ! On a 3 écrans devant nous, un où on regarde vraiment et 2 en vision périphérique qui contribuent également à cette impression de vitesse. (une petite image du web pour illustrer ci dessous)

Ayant vu les prix puisqu’ils sont affichés, c’est un peu cher vu le temps qu’on y passe, mais bon, les sensations sont vraiment géniale du coup j’ai beaucoup apprécié (d’ailleurs reprendre l’ibiza après pour rentrer à la maison ça fait bizarre ;) )

Si vous avez l’occasion d’essayer, n’hésitez pas, ça vaut le coup !

127 heures

Danny Boyle, un nom qui, sur une affiche de cinéma me fait me mettre à l’arrêt tel un chien de chasse !
Même si, je viens de me rendre compte qu’il y a encore des films de lui que je n’ai pas vu, il est parmis mes réalisateurs préférés, je n’ai jamais été déçu par un de ces films.
Du coup, je ne pouvais pas manquer 127H !

Et j’ai bien fait ! Le film est prenant, on ressent les émotions et les peurs de James Franco, les plans choisis par Danny Boyle sont parfait, malgré le fait que le film se passe globalement dans la crevasse avec le personnage coincé sous son rocher, on pourrait s’attendre à des longueurs, à s’ennuyer, à ce que ce soit monotone et bien pas du tout, à la façon que Danny Boyle a de mettre en scène cette tranche de vie (de survie plutôt), on ne s’ennuie pas une seconde.
L’alternance réel/irréel/souvenir et le « journal » vidéo du héros nous entraîne dans un film qui ne perd pas de son rythme et ne s’essouffle pas.

Tout ça pour dire, que j’ai beaucoup aimé le film et que si vous hésitiez, foncez, il est vraiment bien !

Les femmes du 6e etage

A la base, j’étais pas plus tenté que ça par ce film , mais ma chérie étant fan de Fabrice Luchini, je l’ai suivi au cinéma.
Et finalement, j’ai été plutôt surpris et j’ai fini le film en ayant bien rigolé.

Le film est porté par Luchini et sa prestation d’homme d’affaire coincé qui apprend à découvrir la vie et les petits plaisirs grâce à la cohorte de bonnes espagnoles qui vit au 6eme étage de son immeuble.
On rigole très souvent et on ne voit pas le temps passer.

Bref, une petite comédie bien sympathique.

Black Swan

Black Swan, depuis que nous avons vu l’affiche et la bande annonce, une seule idée en tête, aller voir ce film le plus vite possible.
Heureusement nous l’avons découvert sur le tard, à 2 ou 3 semaines de sa sortie, ce qui a réduit l’attente ;)
Vu au Club la semaine dernière, pour profiter de la VO, ce film nous plonge dans l’univers du ballet (non pas du balai) et du lac des cygnes.

Nina est danseuse classique, pour l’instant restée dans le corps de ballet, elle est enfin choisie pour jouer le rôle principal du lac des cygnes en ouverture de la saison…

Encore une fois Aronofsky nous sort un film un peu étrange, où les personnages sont torturés, l’ambiance est parfois glauque, comme il sait bien le faire.
De par la façon de filmer on est au cœur du film et du ballet, d’ailleurs, pour les actrices Nathalie Portman et Mila Kunis on subit 10 mois d’entrainement intensif de danse, natation, cross et musculation pour être en mesure d’interpréter leurs rôles.

Que se rassurent les septiques, on ne fait pas que regarder du ballet, loin de là (même si la danse est bien sûr très présente), l’action est présente et les acteurs sont tous excellents !
Nathalie Portman est juste parfaite dans son rôle de danseuse obsédée par la perfection, torturée par la peur d’elle même et de l’échec.

J’ai beaucoup aimé, voir adoré ce film, n’ayant vu que Requiem For A Dream d’Aronofsky, j’ai maintenant encore plus envie de me plonger dans le reste de sa filmographie, à commencer par The Wrestler et The Fountain !

Si vous ne l’avez pas encore vu, foncez dans le cinéma le plus proche et délectez vous de Black Swan !